
Pour commencer ce message, nous tenons a nous excuser pour le temps que nous avons mis a charger nos dernieres photos. En fait, nous n’avons pas toujours le materiel qu’il nous faut sous la main. Pour vous eviter de chercher a chaque fois ce qu’il y a nouveau, nous allons essayer d’utiliser la news-letters pour vous dire dans quelles rubriques il y a de nouvelles photos. Pour vous inscrire ? Rien de plus simple. Utilisez le lien suivant :
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Apres ce petit interlude pratique, retour a nos moutons Neo-Zelandais.
Suite a la formidable randonnee decrite dans le precedent message, nous avons ete accueillis chez Jenny et Jon, sous une pluie torrentielle et un vent digne des belles tempetes fecampoises. Ca a ete un vrai bonheur de se retrouver apres une route cahotique dans une maison chauffee par un poele a bois, autour d’un bon repas.
Depuis ce jour, nous avons decouvert un environnement interessant. Le temps a perdu ses allures apocalyptiques et le travail est devenu un vrai plaisir. Comment decrire ces impressions ? En fait, je crois que nous avons trouve un endroit correspondant a ce que nous esperions avant de venir ici : agreable, accueillant, surprenant, deroutant, qui donne envie de continuer…
Jon gere un magasin d’informatique a New Plymouth et Jenny s’occupe de l’exploitation agricole. C’est donc avec elle que nous sommes la plupart du temps. Elle eleve des veaux, est arboricultrice (plums, oranges, citrons, tomates…), cuisine comme un chef (a la mode Neo-Zelandaise), et surtout, accueille des Wwoofers ! En une semaine ici, nous avons certainement rencontre plus de monde qu’en trois semaines entre Auckland et New-Plymouth.
Tous les gens que nous avons vu sont tombes amoureux de cette ferme et de ses fermiers. A tel point qu’ils sont revenus, pour le plaisir. Le principe est simple : vous prevenez que vous arrivez. Vous vous installez dans la maison et en fonction de vos possibilites, vous donnez un coup de main pour la ferme, la maison ou toute autre chose qui vous parait interessante pour ameliorer le quotidien.
En retour, Jenny et Jon vous offrent un accueil des plus chaleureux, en utilisant une methode super efficace : le “help yourself”, ce qui signifie litteralement : “sers-toi”. En fait, c’est comme si la maison etait a notre disposition. On la gere comme la notre. On pourrait penser qu’avec tout ce passage ce serait l’anarchie, mais detrompez-vous : tout ici a sa place. La maison tourne a merveille. Est-ce parce-que les gens qu’ils recoivent ont parfaitement compris cet etat d’esprit ? Est-ce parce-que la vie en NZ est comme ca ? C’est assez deconcertant dans un premier temps, mais qu’est-ce que c’est tranquille une fois qu’on n’a plus l’impression d’etre un poids mort !
Du coup, il y a beaucoup moins de “tabous”, moins de questions qu’on n’ose pas poser… et l’on comprend beaucoup mieux pourquoi tant de gens veulent etre ici. Certains ont juste besoin d’un petit break, d’autres trouvent des parents qu’ils n’ont peut-etre pas eu… Pour nous, ca restera l’apprentissage d’un mode de vie et une envie de laisser quelque-chose apres notre passage : nous faisons bien sur notre activite quotidienne de distributeurs de nourriture pour les veaux, de planteurs de tomates, mais avant de partir, l’objectif est de laisser a Jenny un jardin impeccable (on y est presque). Alors peu importe si nous faisons plus ou moins d’heures, l’important, c’est de faire plaisir a ces gens que nous apprecions et qui nous le rendent si bien.
Grace a eux, nous avons pu decouvrir un peu mieux la vie neo-zelandaise. Ils nous ont emmene a un feu d’artifices, nous ont conseille des choses a voir (musee, plages de surf…), ou encore nous ont offert de tres interessantes discussions. Mais le mieux dans cette histoire est que tout ce qu’ils nous ont conseille ou amene a faire, correspondait parfaitement a ce que nous souhaitions… J’admire une telle experience et une telle d’ouverture d’esprit, et je suis extremement content de ne pas etre venu en “consommateur” chez eux : je crois que nous aurions loupe beaucoup de choses.
Pour la suite du voyage, nous allons prendre une petite semaine pour rejoindre notre seconde destination : l’ile d’Arapawa, pres de Picton, ou nous devrions rester trois semaines. Comme c’est ecrit, c’est une ile, a priori sans routes. Ce sera donc peut-etre complique d’utiliser internet… mais avant de prendre le mail boat pour y aller, nous essayerons de laisser un nouveau message. En attendant, inscrivez-vous sur la liste de la Newsletter !
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